On craignait le pire, que la grippe aviaire se transmette entre humains. En fait, c’est pas mieux : les pavés sont sensibles aux virus de la grippe aviaire, dit aussi influenza coin-coin.
L’idée semble sortie de la tête malade d’un anti-soixante-huitard retardé. Pourtant, les faits sont là : les pavés nous menacent tous.
Des pavés malades, mais comment est-ce possible ?
C’est ce que s’est demandé Alain Gras-Villion, éboueur, en trouvant un pavé étalé sur le dos, ventre à l’air, dans le frais matin parisien.
Nicolas sarkozy a promis de "nettoyer cette racaille au kärcher" "et même à la brosse à dents s’il le faut". Une déclaration surprenante au vu du nombre de pavés que peut contenir une seule chaussée.
Après avoir ouvert le ventre d’un oiseau mort de la grippe aviaire pour y lire des augures, le ministre de la Santé des transports a insisté sur sa volonté de vacciner les pavés "dès que l’aiguille pour le faire aura été inventée".
Conseils pratique : la conduite à tenir
Si vous rencontrez :
Un pavé d’affinois
Ses délicates moisissures le préservent normalement de toute autre infection. C’est bon, goinfrez-vous.
Un pavé de boeuf
Les restaurateurs nous font dire que la viande cuite ne présente aucun danger. Mais chacun sait qu’un pavé trop cuit est immangeable. Le mieux est donc de s’en tenir éloigné.
Un pavé de bonnes intentions
Il cache propablement l’enfer. En sa présence, éviter de se rouler dans de la fiente de pigeon migrateur. S’il est passé par Tchernobyl, elle pourrait bien être radioactive.