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Les cadeaux auxquels vous avez échappé à Noël
Noël rime parfois avec poubelle. Mais ça aurait pu être pire. Inventaire des horreurs qui, telles des comètes de Monoprix, ont frôlé la commercialisation.


-  Le yucca de Noël.

Il s’agit d’un bête yucca -ce qui n’est pas peu dire- grimé en sapin. Mais il ne perd pas ses feuilles (est-ce qu’un cocker perd ses oreilles ?). Le seul moyen de savoir quand il est temps de s’en débarrasser, c’est d’attendre que lesdites protubérances chlorophylliennes soient couvertes d’une couche de poussière poisseuse. Ce qui, en l’absence d’intervention extérieure, prend environ deux semaines.

Ses quelques avantages : très kitch, il peut aussi être utilisé comme déco dans une soirée disco. S’il est vraiment très moche, on peut même en faire un instrument de musique. On parle alors de "yucca-laid-laid". A éviter quand même.

-  L’iPop naso

Fruit des dernières technologies acoustiques, le nouveau membre de la gamme iPop va là où aucun autre appareil n’avait pénétré : dans le nez. L’iPop naso - 5 koGrâce à un embout profilé, il tire parti de cette bizarrerie du corps humain, qui veut que les oreilles et le nez communiquent. Un écouteur transmet donc le son depuis la mémoire intégré. L’utilisateur a toujours les commandes sous les yeux ! Ce qui fait de l’iPop naso le premier baladeur sans fil. Et ça fonctionne ! Après quelques chatouillements surprenants, la qualité sonore est en effet au rendez-vous. Mais il ne faut pas être enrhumé, ça bouche les conduits auditifs... enfin, respiratoires. La mode sera sans doute contagieuse.

Son avantage : une fois devenu banal, il pourrait ouvrir la voie au doigt dans le nez en public. Grâce à cette explication hautement crédible : "je cherche mon iPop". La version stéréo, encore en phase d’étude, sera disponible dans huit mois et coutera trois fois plus cher.

-  Le DVD de Taxi 4

Avec Samy Naceri, occupé à s’expliquer d’une frénésie destructrice de cendriers sur un malheureux serveur (son excuse étant "c’est pour donner du travail aux recolleurs de cendriers "). Cette fois-ci le taxi, équipée du même moteur qu’une Ariane 5, mais fonctionnant à l’énergie solaire, fait tomber des radars fixes sur son passage. Renversant.

Son (maigre) avantage : il ne sortira qu’à la fin de 2007.